L’URGENCE reste une notion juridique floue et les exceptions qui lui sont attachées sont rarement précisées. Dans les faits, la jurisprudence penche en faveur des patients, en particulier depuis la loi Kouchner de 2002. Deux avocats invités à la journée scientifique sur l’Urgence, organisée par l’association de prévention du risque opératoire et la société française de médecine des Armées, ont fait le point sur l’implication grandissante de la responsabilité du médecin.
De la responsabilité en médecine d’urgence
Vers un durcissement de la jurisprudence
Publié le 12/12/2011
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