Les résultats chiffrés de nos études de cas réels montrent que si votre pression fiscale (TMI) ET votre pression sociale sont inférieures ou égales à 30 %, vous n’avez a priori pas intérêt à quitter le régime BNC au profit du régime IS (impôt société) et d’un panachage de dividendes et de rémunération de travailleur indépendant taxée à l’impôt personnel comme des « salaires ». En revanche, toutes les situations qui s’éloignent de ces valeurs moyennes de 30 % constituent un terrain d’optimisation offerte par la réforme. Voici les cinq types d’indications courantes.
Faut-il quitter le BNC, opter pour l’impôt société et les dividendes ?
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Tous les médecins libéraux ont désormais la possibilité de soumettre le résultat de leur entreprise individuelle (EI) à l’impôt société (IS) et d’avoir accès à la rémunération par dividendes, alors que jusqu’alors ils n'étaient soumis qu’à l’impôt sur le revenu des personnes physiques (Le Quotidien du 16/09). Mais encore faut-il savoir où se situent les opportunités du statut d’EI option IS ? Deuxième volet de nos explications.
Pas facile pour le médecin de se décider sauf avoir évaluation au préalable de sa situation financière
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
« Je ne connaissais pas le coin… » : ce qui a décidé un jeune généraliste à passer de l’Île-de-France au Périgord
La prévention entravée par les modes de financement et de rémunération
Les dermatologues uniquement attirés par la médecine esthétique ? « Fake news », dénonce la spécialité
Le doyen des médecins de France n’est plus, le Dr Chenay s’éteint à 104 ans