Jointe ce mardi par « Le Quotidien », Karine Lacombe a tenu à préciser sa pensée. Une éventuelle mesure directive sur l'installation des jeunes médecins devrait être « provisoire », le temps que le relèvement du numerus clausus produise ses effets. « Quand on aura formé assez de médecins, on pourra retourner à une activité plus libérale de la médecine », indique-t-elle. Même si elle est bien consciente que « beaucoup de collègues exerçant en libéral vont être un peu froissés », la Pr Karine Lacombe assume ce volontarisme, « une option dont on peut dialoguer pour trouver des compromis ».