Cette interrogation est le support du début de l'ouvrage, consacré aux 300 000 enfants morts dans les récentes guerres. Enfants enrôlés dans la guerre de Sécession, la Commune, le nazisme ou le djihadisme, souvent coupés à jamais de la chaleur du milieu familial et qui ont pu, selon l'auteur, demander à Dieu pourquoi il ne les avait pas aidés. Tout comme Élie Wiesel, plongé à 14 ans dans l'enfer d'Auschwitz, s'est interrogé sur le « silence de Dieu ».
La foi qui sauve
Dieu au secours de la résilience
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Publié le 13/11/2017
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