Les nuances de l’amour

Entre le pire et le meilleur

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Publié le 03/11/2020
Si l’amour inspire le poète (Elvira Sastre) et l’artiste (Cyril Gely), le faux amour blesse à jamais ses victimes (Isabelle Carré, Kate Elizabeth Russell). Peut-on aimer en même temps une femme morte et l’autre vivante (Claude Askolovitch), aimer un exclu de la société (Jamila Vaujour), aimer malgré la maladie (Catherine Laborde) ou celui qui est « différent » (Églantine Éméyé) ?

* Il n’est pas plus belle approche du thème de l’amour que le recueil de la poétesse espagnole Elvira Sastre (28 ans), également écrivaine et traductrice. « Tu es la plus belle chose que j’aie faite pour moi » (1) explore, durant les douze jours qui suivent une rupture amoureuse dévastatrice, l’exaltation des débuts, puis le chagrin de la rupture, avant la possible guérison. Dans sa poésie, les mots et les images de notre quotidien font naître des émotions multiples, insoupçonnées.

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