NÉ EN 1977 d’un père japonais et d’une mère suédoise, Cary Joji Fukunaga, qui vit aux États-Unis et dont le beau-père est mexicain, a choisi comme sujet de son premier film l’immigration clandestine. Et comme il trouvait « bizarre qu’on puisse tirer profit de l’histoire de vrais gens risquant leurs propres vies sans aller sur place et partager un peu le risque », il est allé au Mexique, a rencontré des membres de gangs, des immigrés et a sauté, comme eux, dans un train de marchandises qui traversait le Chiapas, assistant de loin à une attaque de bandits.
CINEMA/« Sin nombre », de C. J. Fukunaga
La violence et l’espoir
Publié le 27/10/2009
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