L'auteur se livre à un terrible examen des affirmations d'Hannah Arendt. Celle-ci, cherchant à minimiser le rôle de son maître, écrit : « Les savants que les nazis mirent en premier au rancart, parce qu’ils leur étaient relativement inutiles, furent les nationalistes démodés comme Heidegger ». Tout en affirmant, trois lignes plus loin, que ce dernier « a rendu le nazisme respectable au sein de l'élite universitaire ».
« Arendt et Heidegger »
Le grand maître, la disciple et le crime
Par
Publié le 28/11/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série