Ayant interrompu ses études de médecine en 1917 pour déférer à un ordre de mobilisation qui l’envoyait comme brancardier dans les tranchées du premier conflit mondial, Louis Aragon avait terminé « sa première guerre » avec le grade d’adjudant-médecin auxiliaire, cité à l’ordre de son régiment, titulaire de la Croix de Guerre. Après un échec à son deuxième examen de doctorat en 1922, il s’était plutôt consacré à l’écriture, poétique et littéraire, adhérant au passage au Parti communiste avec plusieurs de ses camarades des groupes surréalistes.
Résistant, combattant ou collabo en 39-45
Quatre médecins-écrivains témoignent des premières semaines de la guerre
Publié le 21/08/2020
- 5 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
L’entre-deux-guerres avait consacré l’irruption massive des médecins dans la vie politique, culturelle et sociale du XXe siècle. Quatre écrivains-médecins ont porté témoignage des semaines les plus dramatiques de la Seconde Guerre mondiale : Louis Aragon, pris au piège belge de mai avec son unité blindée, André Soubiran s’apprêtant à « cueillir » le Renaudot, l’académicien Georges Duhamel qui avait renoué avec le bistouri à Rennes et Céline décidément trop prompt à « récupérer » le poste en dispensaire d’un médecin étranger mais non-juif, interdit d’exercice. Cet été, « le Quotidien » retrace l'histoire de médecins qui se sont illustrés pendant la Seconde Guerre mondiale.
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série