* Les films de Cannes
Si Lars von Trier n’avait pas tenu de stupides propos pronazis, dont son entourage assure qu’il ne les pense pas, « Melancholia » aurait peut-être remporté la palme d’or du dernier festival de Cannes. Le film, qui a valu à Kirsten Dunst le prix d’interprétation, mérite en tout cas qu’on lui donne sa chance : il raconte l’histoire de deux sœurs et celle de la fin du monde, excusez du peu, avec, en écho au chaos intime, exprimé lors d’une longue séance de mariage à l’ironie mordante, le désordre des planètes.
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