Une route, comme un tronçon qui ne mène à rien mais s’envole, un placide rhinocéros qui fait évidemment penser à Eugène Ionesco, un espace assez neutre avec une fontaine à eau, un fauteuil confortable à cour, avec, au pied, un flacon d’alcool, des journaux. Un homme est assis là, qui semble bien calme. De l’autre côté une chaise et un homme véhément et qui, debout, va et vient et parle d’abondance.
Un face-à-face existentiel
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Au théâtre de l'Atalante (1), « L’Épaule de Dieu », de François Marchasson : sur un thème souvent abordé, le mystère de la mort, un attachant dialogue. L’absurde est clairement mis en lumière par la scénographie légère mais lestée de symboles de Claire Belloc.
Entre Beckett et Tchekhov
Crédit photo : LAURENCINE LOT
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