Les patients les plus pénibles sont les enseignants. Je ne sais combien de fois je me suis dit ça et ma pratique n’a cessé de me donner raison. Quel besoin ont-ils de savoir exactement pourquoi ils sont malades et combien de temps ils vont le rester ? Certes c’est beau la soif de comprendre ! Et si rare ! Certains de mes confrères consacrent une partie de leur temps à la transmission. Dans un amphi, là d’accord ! Mais dans son officine, un médecin est un expert en qui on doit avoir une confiance aveugle, et surtout muette.
HISTOIRES COURTES - Lutte des classes
Une histoire d’astérisque (1/5)
Publié le 13/03/2014
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