Prenons l’exemple d’une médecin généraliste confrontée à un cas de maltraitance. Bien que persuadée de l’urgence de protéger l’enfant, elle sait que transmettre une Information préoccupante (IP) pourrait lui attirer des représailles de la famille concernée. Doit-elle risquer sa sécurité personnelle pour tenter de protéger cet enfant, ou se taire au prix de laisser une situation dangereuse se prolonger ?
Tribune
« Face à la montée des violences, qui protège ceux qui défendent nos enfants ? »
Publié le 20/12/2024
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Protéger les enfants est un devoir collectif fondamental. Chaque jour, de nombreux professionnels s'engagent pour identifier et signaler des cas de maltraitance, de négligence ou d'abus. Mais en accomplissant ce devoir, ils s’exposent à des menaces, des représailles judiciaires et des violences.
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