La période des 1 000 premiers jours de vie — du début de la grossesse aux deux ans de l’enfant — est une fenêtre de vulnérabilité majeure. Durant cette phase, les perturbateurs endocriniens — notamment présents dans les pesticides — peuvent avoir des conséquences irréversibles. Selon de nombreuses publications scientifiques, il existe une présomption forte d’un lien entre une exposition maternelle pendant la grossesse et la survenue de cancers pédiatriques, de malformations et de troubles cognitifs.
Tribune – « Faisons des ordonnances vertes une priorité pour la santé publique »
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Au lendemain des élections municipales, 18 dirigeants mutualistes appellent, dans le cadre de l’Association des Mutuelles pour la santé planétaire, à mettre en œuvre les ordonnances vertes afin d’améliorer la santé publique. Ces dispositifs de prévention des perturbateurs endocriniens, notamment par la fourniture de paniers de produits biologiques aux jeunes parents, diminuent l’exposition aux pesticides de l’enfant à naître.
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Informations toxiques : oubliez l’expression « fake news »
Tribune
Postes d'internes en radiologie : une hausse trop faible pour être satisfaisante
Edito
Deux premières pour une rentrée
Tribune
Dr Elie-Dan Mimouni (Medadom) : « La France compte les médecins, elle devrait compter leur temps »