On sait ce que l’on perd, on ignore ce que l’on gagne. Pourquoi alors quitter l’Hexagone qui passe pour l’un des meilleurs systèmes de santé au monde ? Des généralistes français qui ont tenté l’expérience racontent leur histoire. Lassitude de leur situation en France, fascination pour un modèle étranger ou tout simplement aléas de la vie personnelle ont convaincu ces consœurs et confrères d’exercer ailleurs. Pas trop de mal du pays finalement pour ces expatriés que nous avons rencontrés. Encore que…
"La médecine est très dure à exporter, c’est un véritable challenge de devenir médecin dans un autre pays", avertit Valérie Gurle. Avec son mari, ils ont rejoint en 1998 les États-Unis, à des milliers de kilomètres de la Côte d’Azur où le couple résidait. Le fameux « American Dream ». Le séjour n’était censé durer que deux à trois ans, pendant lesquels celle qui a effectué son internat à Nice pouvait retrouver son poste d’urgentiste à l’hôpital Grâce-de-Monaco. Le séjour se prolongeant, elle reçoit un ultimatum. Rentrer ou renoncer à son poste. Valérie reste aux États-Unis…Dossier
Ces confrères qui ont choisi l’étranger
Pas (trop) de regrets chez les « expat’ »...
Par Stéphane Lancelot - Publié le 11/11/2016
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VOISIN/PHANIE
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