« Le patient a contribué par la poursuite de son tabagisme à la réalisation de son dommage et a ainsi commis une faute. La cour d'appel a pu en déduire que seuls 90 % de son dommage devaient être mis à la charge de l'Oniam. » Par ces termes, la Cour de cassation qui a confirmé l'avis de la cour d'appel, a précisé que la faute du malade, à savoir le fait de continuer de fumer, peut diminuer l'indemnisation aussi bien en cas de conséquence lié à un traitement médical mauvais qu'en cas d'infection nosocomiale.
Brève
Fumer peut être dangereux... à l'indemnisation
Par
Publié le 09/03/2017
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Les effets du réchauffement climatique sur la santé s’aggravent
L’ancienne ministre de la Santé Michèle Barzach est morte à 83 ans
La ministre Stéphanie Rist lance un Observatoire de la désinformation en santé
Tenir l'objectif de 12,7 milliards de déficit pour 2027 : l'ordonnance de la Cour des comptes pour rétablir la Sécu