La vaccination contre le Covid-19 sera élargie à toutes les personnes âgées de 70 à 75 ans sans comorbidité à partir du samedi 27 mars, a annoncé ce mardi Emmanuel Macron lors d'une visite dans un centre de vaccination à Valenciennes (Nord).
Le chef de l'Etat a annoncé que la France, avec la mise en place prochaine de 35 mégacentres de vaccination, allait engager deux changements majeurs pour « accélérer » la cadence « à partir de ce samedi ». D'une part, un numéro de téléphone dédié sera mis en place pour « aller chercher les plus de 75 ans qui ne se sont pas fait encore vacciner et tous ceux qui n'ont pas réussi à avoir de rendez-vous ».
D'autre part, la vaccination qui est actuellement proposée à tous les plus de 75 ans ou à partir de 65 ans pour les personnes souffrant de comorbidités « va être ouverte aux 70-75 ans », a ajouté Emmanuel Macron. « Je veux qu’on organise les choses de manière très méthodique, descendre par tranches d’âge », a précisé le président de la République, décidé à tout faire pour gagner la « course de vitesse » contre l'épidémie.
3,5 millions de Français concernés
Ce sont donc 3,5 millions de personnes supplémentaires qui pourront être candidats à la vaccination à compter de samedi. Ces Français auront le choix d'être vaccinés avec Pfizer/BioNtech ou Moderna s'ils obtiennent un rendez-vous dans un centre ou avec AstraZeneca s'ils sont vaccinés au cabinet, a précisé ce mardi le ministère de la Santé.
A noter qu'à la suite de ses recommandations réservant la vaccination avec AstraZeneca aux plus de 55 ans, vendredi dernier, la HAS préconise d'utiliser les vaccins à ARNm chez les personnes de moins de 55 éligibles à la vaccination. « Cela signifie que les professionnels de santé âgés de moins de 55 ans et les personnes éligibles âgées de 50 à 54 ans insclus atteintes de comorbidités sont invités à se rendre en centres de vaccination pour y être vaccinés avec les vaccins Pfizer ou Moderna », précise le ministère de la Santé dans un DGS-Urgent adressé lundi 22 mars aux médecins, infirmiers, sages-femmes et pharmaciens.
Ch.G. avec AFP
Dr Joëlle Belaïsch-Allart : « S’il faut respecter le non-désir d’enfant, le renoncement à la parentalité doit interpeller »
Visite médicale d’aptitude à la conduite : le permis à vie de nouveau sur la sellette
Le dispositif Mon soutien psy peine à convaincre, la Cnam relance l’offensive com’
Ouverture du procès d’un ancien psychiatre de l’AP-HM jugé pour viols et agressions sexuelles sur quatre patientes