Depuis le 2 septembre, le procès de l’affaire Mazan, du nom d’une commune du Vaucluse où une femme, droguée aux benzodiazépines par son mari, a été violée par des dizaines d’hommes recrutés en ligne, met en lumière la question de la soumission chimique. Au cœur des interrogations figure notamment l’errance médicale de la victime, dont les infections sexuellement transmissibles (IST), les douleurs gynécologiques, la fatigue ou encore les pertes de mémoire, n’ont, pendant 10 ans, jamais été reliés aux violences subies.
Soumission chimique : comment repérer et prendre en charge les victimes ?
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Publié le 11/09/2024
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Le procès de l’affaire Mazan place au cœur des débats la soumission chimique et illustre la difficulté pour les médecins de repérer les victimes.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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