Sédation en réanimation

La dexmédétomidine, une révolution ?

Publié le 27/11/2014

Dans une unité de réanimation, le cerveau des patients est soumis à des agressions d’origines multiples (médicaments, AVC, hémorragies, infections, etc.). Sur le plan symptomatique, la manifestation la plus fréquente de sa réponse est le delirium, facilité par une sédation profonde. « Dans les années 1980 et pendant une vingtaine d’années, on a pensé qu’il fallait plonger le malade dans un coma médicamenteux artificiel profond induit. Aujourd’hui, on sait que c’est tout le contraire en dehors de quelques exceptions », explique le Pr Mantz.

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