Cancer de la prostate : dépister sans surtraiter

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Publié le 27/05/2022

Avec environ un décès par cancer de la prostate toutes les heures en France, infléchir la mortalité, sans pour autant surtraiter, est une priorité. Aujourd’hui, un dépistage plus personnalisé se dessine, ouvrant la voie à un programme organisé à l’échelle de la population. Explications avec le Pr Georges Fournier (CHU de Brest), président de l’Association française d’urologie (AFU).

Rouler contre le cancer de la prostate en vélo le 17 septembre

Rouler contre le cancer de la prostate en vélo le 17 septembre
Crédit photo : DR

Les cancers de la prostate étaient responsables en 2018 d’environ 8 100 décès par an, ils sont la troisième cause de mortalité par cancer chez les hommes. L’enjeu est de réduire la mortalité tout en évitant un potentiel surtraitement. « Depuis longtemps, cette crainte du surtraitement a conduit à une grande prudence, éloignant l’idée d’un dépistage généralisé dans l’esprit de nos instances, en particulier de la Haute autorité en santé (HAS), rappelle le Pr Fournier. Pourtant, dépister précocement avec les moyens technologiques actuels permet de réduire la mortalité ».

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