« Nous avions précédemment fait une étude nationale sur la mortalité en France des personnes souffrant de troubles psychiques. Par rapport à la population générale, ce travail mettait en évidence une surmortalité prématurée élevée, ainsi qu’une importante mortalité précoce par cancer et d’origine cardiovasculaire (2).
Cancer du sein : une prise en charge sous-optimale en cas de troubles psychiques sévères
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Selon une étude récente (1), la prise en charge en France des cancers du sein chez des personnes présentant un trouble sévère psychiatrique préexistant est suboptimale, aussi bien concernant le diagnostic que les délais et les traitements.
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que