Les cancers radio-induits représentent moins de 0,1 % des cas incidents de cancers du sein, et de 0,2 à 1,1 % de l’ensemble des cancers du poumon attendus, soit des proportions très faibles en comparaison des bénéfices de ces programmes, mettent en évidence deux études de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), tout en rappelant que la dose délivrée lors de ces examens doit être optimisée.
Cancers du poumon et du sein : les cas radio-induits par le dépistage restent rares
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Pour le dépistage des cancers du sein et du poumon, le nombre de cancers radio-induits estimés est très faible en comparaison des bénéfices de ces programmes, démontre l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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