« Le premier confinement a été une sidération, avec un arrêt brutal de l’arrivée de nouveaux patients. Si la sortie de confinement s’est traduite par une reprise progressive, celle-ci a vite plafonné et les retards n’ont pas été compensés, explique le Pr Éric Lartigau, directeur général du Centre de lutte contre le cancer (CLCC) Oscar Lambret (Lille). Le deuxième confinement n’a pas changé cette dynamique. Il n’y a pas eu de coup d’arrêt brutal, mais pas non plus de re-sensibilisation des citoyens pour le dépistage ».
Le Centre Oscar Lambret de Lille mobilisé face à un constat alarmant
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Passé l’arrêt brutal du dépistage lors du premier confinement, le retard n’a pas été compensé et le constat est aujourd’hui inquiétant. Face aux 23 000 mammographies de retard dans les Hauts-de-France, région détenant déjà le plus fort taux de mortalité par cancer, le Centre Oscar Lambret de Lille donne l’alerte et continue de se mobiliser.
Crédit photo : phanie
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