Dans l’attente d’une réanimation médicalisée, le bénéfice du bouche-à-bouche réalisé par un secouriste – donc pas un témoin tout venant – pourrait reprendre du galon dans les Arrêts cardiaques (AC). En 2010, une étude (1) plaidait pour cette ventilation associée au massage. En 2013, un second travail a été moins concluant. Mais, aujourd’hui, le registre prospectif RéAC, rassemblant depuis 18 mois 65 à 70 % des AC récupérés en France par les SAMU et SMUR – soit 21 000 à ce jour – plaide à son tour pour. Globalement, 40 % des arrêts ont eu un massage cardiaque plus un bouche-à-bouche.
Arrêt cardiaque
La réanimation évolue
Publié le 05/06/2014
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que