Parmi les dix principaux facteurs de risque cardiovasculaire (CV), la pollution serait chaque année à l’origine de sept millions de décès dans le monde, dont 48 000 à 69 000 décès prématurés en France. En Europe, les maladies CV ischémiques sont la première cause de mortalité prématurée imputable à la pollution atmosphérique (40 % de coronaropathies ischémiques, 8 % d’accidents vasculaires cérébraux [AVC]), devant la bronchopneumopathie obstructive ou les cancers bronchiques.
Le cœur, première victime de la détérioration de l’environnement
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Aujourd’hui, la relation causale entre la pollution de l’air et les maladies cardiométaboliques est évidente. Si le risque individuel est faible, la pollution de fond a un effet sanitaire majeur au niveau populationnel. Le bruit et les températures extrêmes sont aussi associés à une hausse de la morbimortalité cardiovasculaire (CV).
Institut de recherche cardiovasculaire, CHU de Dijon et université de Bourgogne
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique