Les violences, facteur prouvé de risque cardiovasculaire

Par
Publié le 21/03/2024

L’exposition à des violences dans l’enfance est associée à un surrisque de maladies cardiovasculaires à long terme – en particulier en cas de poursuite des violences à l’âge adulte.

Crédit photo : GARO/PHANIE

Depuis plusieurs années, des études suggèrent que les violences, en particulier subies dans l’enfance, pourraient entraîner des conséquences délétères sur la santé cardiométabolique à long terme – notamment en favorisant l’athérosclérose et ses facteurs de risque (obésité, hypertension, diabète). Un rationnel physiopathologique se dégage : les violences pourraient affecter la santé cardiovasculaire notamment via une activation excessive de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien et du système immunitaire.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte