Depuis plusieurs années, des études suggèrent que les violences, en particulier subies dans l’enfance, pourraient entraîner des conséquences délétères sur la santé cardiométabolique à long terme – notamment en favorisant l’athérosclérose et ses facteurs de risque (obésité, hypertension, diabète). Un rationnel physiopathologique se dégage : les violences pourraient affecter la santé cardiovasculaire notamment via une activation excessive de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien et du système immunitaire.
Les violences, facteur prouvé de risque cardiovasculaire
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L’exposition à des violences dans l’enfance est associée à un surrisque de maladies cardiovasculaires à long terme – en particulier en cas de poursuite des violences à l’âge adulte.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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