Quelle place pour l’association iSGLT2-arGLP-1 ?

Publié le 05/07/2024

Les recommandations internationales pour la prise en charge du diabète de type 2 proposent d’utiliser, seuls mais aussi conjointement, des arGLP-1 et des iSGLT2, indépendamment de la valeur d’HbA1c et de la prescription associée de metformine, dans le cadre de la prévention cardiovasculaire (CV) secondaire, ou de haut risque CV, ou en cas d’insuffisance cardiaque ou de maladie rénale chronique. Pourquoi, et chez quels patients, faut-il associer ces molécules ? Explications du Dr François Dievart, corédacteur d’une analyse publiée à ce sujet (1).

Les molécules ont fait leurs preuves en prévention CV secondaire, en cas de risque CV élevé, de maladie rénale chronique ou d’insuffisance cardiaque

Les molécules ont fait leurs preuves en prévention CV secondaire, en cas de risque CV élevé, de maladie rénale chronique ou d’insuffisance cardiaque
Crédit photo : GARO/PHANIE

Le risque cardiovasculaire (CV) que faisaient courir certains traitements du diabète de type 2 (DT2) a conduit l’agence d’enregistrement américaine, la FDA, à demander, à partir de 2008, que tous les nouveaux traitements du DT2 soient soumis à des essais de sécurité CV. Ces essais thérapeutiques contrôlés (ETC) devaient être conduits en double aveugle contre placebo, afin de démontrer que ces traitements n’augmentent pas le risque d’événements CV majeurs par rapport au placebo.

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