EN FRANCE, le prélèvement d’organes sur une personne vivante est le résultat d’un long travail législatif qui a « cherché à concilier le principe de l’inviolabilité du corps humain et l’exception médicale, en somme une confrontation du droit et du besoin thérapeutique. » Avant que la loi bioéthique ne soit révisée en 2010, l’Académie de médecine analyse les risques et les bénéfices en jeu pour le donneur vivant et le receveur, en s’appuyant notamment sur le rapport d’activité de l’Agence de la biomédecine pour l’année 2007.
Un rapport de l’Académie de médecine
Face à la demande, le donneur vivant s’impose
Publié le 01/04/2009
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