Un rapport de l’Académie de médecine

Face à la demande, le donneur vivant s’impose

Publié le 01/04/2009

EN FRANCE, le prélèvement d’organes sur une personne vivante est le résultat d’un long travail législatif qui a « cherché à concilier le principe de l’inviolabilité du corps humain et l’exception médicale, en somme une confrontation du droit et du besoin thérapeutique. » Avant que la loi bioéthique ne soit révisée en 2010, l’Académie de médecine analyse les risques et les bénéfices en jeu pour le donneur vivant et le receveur, en s’appuyant notamment sur le rapport d’activité de l’Agence de la biomédecine pour l’année 2007.

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