Les interventions orthopédiques sont pourvoyeuses de douleurs, en postopératoire (DPO) immédiat mais également à distance, malgré une prise en charge péri-opératoire reposant sur le principe de l’analgésie multimodale. Il existe une corrélation démontrée entre la survenue de DPO immédiates (qui concernent par exemple 40 % des patients après prothèse totale de hanche [PTH]) et le risque de chronicisation. L’incidence des douleurs chroniques se situe aux alentours de 30 % quelles que soient les procédures chirurgicales.
Après chirurgie programmée des membres
Que nulle douleur ne reste inexpliquée
Par
Publié le 12/11/2019
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La fréquence des douleurs postopératoires et la gêne qu’elles entraînent rendent nécessaires la prise en charge multidisciplinaire du patient tout au long de son parcours : identification des sujets à risque, prise en charge préopératoire, association de mesures pharmacologiques et non pharmacologiques. Une fois les douleurs chroniques installées, il est plus difficile d’agir.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que