- absence congénitale d’utérus comme dans le syndrome MRKH (Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser)
- hystérectomie pour cancer ou pour hémostases
- destruction fonctionnelle de l’utérus (adénomyose, synéchies multiples, échecs répétés d’aide médicale à la procréation).
La receveuse doit être jeune et indemne de pathologie chronique. Le couple doit être stable et le partenaire doit être en bonne santé.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que