En stimulant les cellules souches

Chez la souris, un greffon hépatique toléré sans immunosuppresseurs

Publié le 18/10/2011

SI LE SUCCÈS rencontré chez l’animal par une équipe américaine se confirme un jour chez l’homme, une révolution se fera en matière de greffe d’organe. Zhaoli Sun et coll. (Université Johns Hopkins, Baltimore) ont réussi conserver en vie et sans immunosuppresseurs des souris sur lesquelles ils avaient greffé un foie. Le principe de cette technique riche d’espoirs est la stimulation des cellules souches médullaires, par une molécule existante, le plerixafor.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte