LES GRANDS moments qui ont présidé aux découvertes des transplantations hépatiques sont arrivés de façon presque fortuite, évoque le Pr Bismuth. Ainsi, en 1979, les immunosuppresseurs n’avaient pas été inventés et la mortalité de la TH était effroyable. On se remémore les propos du Pr Sheila Sherlock, aussi une pionnière dans l’hépatologie mondiale, qui disait à l’époque que si un malade transplanté hépatique vivait six mois après l’intervention, il avait beaucoup de chance.
GREFFES - Le hasard et la nécessité
Publié le 09/08/2011
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