Un observatoire national

La greffe hépatique chez les sujets coïnfectés par le VIH et le VHC

Publié le 17/12/2010

DEPUIS FIN 1999, l’arrivée des nouveaux antirétroviraux a permis de proposer la transplantation hépatique aux patients infectés par le VIH. Si les résultats sont excellents en cas de coïnfection VIH et VHB, la récidive sur greffon en cas de coïnfection VHC est précoce et sévère. Dès 6 mois à 1 an, on constate des fibroses de grade F3-F4, voire des fibroses cholestasiantes particulièrement sévères. La survie à 5 ans n’est que de 55 % pour les sujets coïnfectés contre 75 % pour les sujets monoïnfectés par le VHC.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte