En cas d’infection par le virus de l’hépatite E (VHE) après greffe d’organe, deux options thérapeutiques étaient envisageables avec un taux d’éradication de l’ordre de 30 %, la suspension du traitement immunosuppresseur, envisageable seulement chez des sujets relevant d’une immunosuppression faible, et l’administration d’interféron pégylé, qui favorise le rejet aigu, en particulier chez les transplantés rénaux.
Hépatite E chez les transplantés
La ribavirine est efficace, en moyenne, sur 3 mois
Publié le 20/03/2014
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