Contrairement à la coloscopie virtuelle, qui a les mêmes indications, la capsule colique ne s’accompagne d’aucune irradiation. Le confort au cours de l’examen est également meilleur, puisqu’il n’y a pas besoin d’insuffler de l’air ou du gaz carbonique. Même ses performances semblent a priori plus intéressantes puisque la capsule colique peut non seulement permettre de visionner des polypes (comme la coloscopie virtuelle), mais également des microlésions inflammatoires. En fait, le risque principal est celui de rétention (inférieur à 1 %) : il concerne surtout les personnes ayant une maladie de Crohn avec des sténoses. C’est tout l’intérêt de la consultation au préalable. Car en cas d’incarcération, lorsqu’il est impossible de la récupérer avec un endoscope, il n’y a pas d’autre solution que d’intervenir.
Un examen très sûr
Publié le 27/10/2011
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Source : Bilan spécialistes
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