Mieux reconnaître la violence conjugale

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Publié le 07/01/2025

La plupart des lésions dues à la violence d’un conjoint sont vues par un radiologue, pourtant peu sont reconnues comme telles. Une session a fait le point sur les caractéristiques qui doivent alerter.

Femme trans de 35 ans présentant (A) une fracture mandibulaire gauche (flèche) et (B) un œdème périorbiataire sur un ancien scanner. Le lecteur a pu poser le diagnostic de violence conjugale sur la base du dossier d’imagerie

Femme trans de 35 ans présentant (A) une fracture mandibulaire gauche (flèche) et (B) un œdème périorbiataire sur un ancien scanner. Le lecteur a pu poser le diagnostic de violence conjugale sur la base du dossier d’imagerie

Présente dans tous les milieux, la violence conjugale affecte une femme sur quatre. Aux États-Unis, 3,6 milliards de dollars y sont consacrés, en coûts de santé, arrêts de travail, frais de justice. Plus de 55 % des féminicides sont liés à la violence conjugale. Mais les victimes ne parlent pas aisément, aussi le radiologue a un rôle crucial pour poser le diagnostic de violence, sans se limiter à constater une lésion.

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