UNE ÉQUIPE de l’université médicale Yale (Connecticut, États-Unis) montre que la protéine prion cellulaire constitue un récepteur pour les oligomères du peptide bêta-amyloïde et qu’elle médie la dysfonction synaptique induite par ces oligomères. Des interventions pharmacologiques visant le prion pourraient ainsi avoir un potentiel dans le traitement de la maladie d’Alzheimer.
Nouveau pas dans la compréhension de l’Alzheimer
Le prion normal médie la toxicité de l’amyloïde bêta
Publié le 25/02/2009
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