C’est une pierre de plus à l’édifice… de la sécurité du vaccin anti-HPV4 (Gardasil, de Merck). Une étude canadienne indépendante (financée par le ministère de la santé et les instituts de recherche médicale canadiens) parue dans le « Canadian Medical Association Journal » montre qu’il n’y a pas de risque supplémentaire de développer une maladie auto-immune (MAI) pour les jeunes filles à la suite de leur vaccination contre le papillomavirus.
Une étude montre l’absence de surrisque de maladie auto-immune après vaccination anti-HPV
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Publié le 28/05/2018
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