La Haute Autorité de santé (HAS) s’inquiète de la consommation « non négligeable », « souvent inappropriée » et « en constante augmentation » d’inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) dans la prise en charge des régurgitations chez les nourrissons, malgré les risques associés d’infections virales et bactériennes.
La HAS appelle à ne pas surmédicaliser la prise en charge des régurgitations des nourrissons
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Bien distinguer les régurgitations simples des reflux gastro-œsophagiens pathologiques chez les enfants de moins d’un an permet de limiter le recours aux inhibiteurs de la pompe à protons, un traitement hors AMM dans cette population.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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