L’adhésion à la première campagne d’immunisation contre le virus respiratoire syncytial (VRS) par le nirsévimab (Beyfortus) a dépassé les prévisions des autorités, contraintes d’imposer des restrictions de prescription en ville. L’écoulement rapide des stocks disponibles et la priorisation des doses vers les maternités ont certainement ralenti le recours au traitement préventif. Mais d’importantes inégalités socio-économiques ont aussi été constatées.
Le recours au nirsévimab en ville marqué par d’importantes inégalités socio-économiques, rapporte Epi-Phare
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Lors de la première campagne de prévention des infections à VRS (virus respiratoire syncytial) par le nirsévimab (Beyfortus), seulement 12,8 % des nourrissons éligibles à une administration en ville ont été immunisés.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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