Faibles ressources financières, âge inférieur à 20 ans, addictions, violences conjugales, pathologie psychiatrique ou somatique chronique ou encore hospitalisation en psychiatrie juste avant, pendant ou après la grossesse : ces facteurs sont associés à un risque de maltraitance physique précoce (c’est-à-dire sur les enfants de moins d’un an), souligne une étude française.
Maltraitance physique infantile : une vingtaine de facteurs de risque maternels, prénataux et postnataux identifiés
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Sans établir de lien de causalité, l’analyse des données de la cohorte Epi-Mères révèle une série de facteurs de risque déterminant un environnement à risque de violences envers les enfants de moins d’un an.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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