Bien que les asthmes sévères à éosinophiles répondent de manière variable et limitée aux corticoïdes à hautes doses, les patients restent souvent sous ces hautes doses, mises en place au cours du processus d’intensification thérapeutique. Quand ces patients passent sous thérapie biologique ciblant les éosinophiles tel l’anti-IL5 benralizumab, et y répondent, le Gina recommande pourtant une baisse des doses en corticoïdes. Mais on manquait de données cliniques illustrant la stratégie à adopter, son efficacité et sa sécurité.
Asthme sévère à éosinophiles : épargne en corticoïde sous benralizumab
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une belle démonstration dans une étude de phase 4 : chez les patients sévères contrôlés sous biothérapie, on peut tout à fait réduire largement les doses de corticoïdes inhalés sans induire d’exacerbation. Il n’y a plus qu’à !
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que