Le dépistage du cancer bronchopulmonaire se met en place pas à pas

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Publié le 18/11/2022

Ces deux dernières années, des études ont confirmé que le dépistage du cancer du poumon par scanner faible dose diminuait le risque de décès. Ce qui a amené la HAS à encourager des expérimentations en vie réelle, avec notamment un programme pilote de l’Inca. Faire appel à l’intelligence artificielle pourrait aussi s’avérer intéressant pour la double lecture des scanners.

Un sevrage devra toujours être proposé au moment du dépistage

Un sevrage devra toujours être proposé au moment du dépistage

Le cancer du poumon (CP) touche plus de 46 000 nouveaux patients par an, et cause plus de 33 000 décès chaque année. Son dépistage est une action phare de la stratégie décennale de lutte contre le cancer. Plusieurs grands essais ont montré l’efficacité du scanner thoracique faible dose (TDMfd) dans ce but : NLST, une étude américaine sur 53 454 personnes, et Nelson, une étude néerlandaise sur 7 557 personnes, ont retrouvé une réduction de 20 à 39 % la mortalité spécifique.

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