La chondrocalcinose idiopathique est une affection du sujet âgé, sa fréquence étant estimée à environ 8 % chez les plus de 65 ans, la prévalence augmentant ensuite régulièrement avec l’âge, pouvant aller jusqu’à plus de 20 %. Dans les populations plus jeunes, il faut savoir penser aux très rares formes familiales qui ont été décrites pour la première fois en 1975 et qui seraient liées à des mutations du gène ANK. Surtout, plusieurs affections métaboliques peuvent être associées à la chondrocalcinose parmi lesquelles on peut citer l’hyperparathyroïdie (trois fois plus de chondrocalcinoses), l’hypercalcémie familiale idiopathique, l’hémochromatose. L’hypomagnésémie est aussi fortement associée à la chondrocalcinose, volontiers dans le cadre d’un syndrome de Gitelman. Il s’agit d’une tubulopathie héréditaire de transmission autosomique récessive associant hypokaliémie et hypomagnésémie. Sa prévalence est d’environ 1 /40 000 avec 1 % d’hétérozygotes dans les populations caucasiennes.
D’après la communication de L. Punzi (Italie).
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