Dans la spondylarthrite, les anti-TNF ont une efficacité redoutable, pouvant apporter la rémission clinique et biologique. Malheureusement, des études précédentes ont également montré que l’arrêt du traitement conduit à une rechute dans la majorité des cas. Dans une étude rétrospective portant sur 189 patients, la rémission a été constatée chez 35 % des patients (n = 67). L’adaptation du schéma thérapeutique a été réalisée chez 49 patients. Il s’agissait, le plus souvent, d’espacement des injections. Le maintien en rémission dans ce sous-groupe est resté stable, pour plus de 85 % des patients de 6 à 36 mois. On note cependant que les effectifs étudiés étaient de 49 patients à 6 mois contre 20 patients à 36 mois. L’espacement progressif des injections d’anti-TNF est donc possible dans les spondylarthrites en rémission.
D’après J. Paccou et coll.
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