Les critères des spondylarthrites viennent d’être revus et modifiés par un groupe international (ASAS). Si l’IRM sacro-iliaque fait désormais partie des critères diagnostiques, ce n’est pas le cas de l’IRM du rachis. Celle-ci peut cependant apporter de précieuses informations comme les remaniements inflammatoires ou graisseux des coins vertébraux (Romanus), les discites inflammatoires (Anderson), des atteintes inflammatoires interapophysaires postérieures et costo-vertébrales…
Les IRM du rachis et sacro-iliaques de 92 patients ayant une spondylarthrite axiale préradiographique ont été analysées : 40 % des patients avaient une sacro-iliite isolée, 27 % avaient une sacro-iliite et une atteinte rachidienne, 10 % une atteinte rachidienne isolée. Ainsi lorsque l’IRM sacro-iliaque était normale, dans plus d’un quart des cas on constatait une IRM rachidienne positive. En revanche, le rachis cervical ne semble pas être d’un très bon rendement diagnostique puisque dans une autre étude, sur 60 patients ayant bénéficié d’IRM dorso-lombaire et cervicale, aucun n’avait de lésion cervicale isolée.
D’après G. Direz et coll.
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