La corticothérapie au cours dans la pseudopolyarthrite rhizomélique (PPR), c’est un peu chacun sa recette… Mais peut-être pas pour longtemps ! En effet depuis 2004 ont été décrits des critères d’activité de la PPR à l’image des critères utilisés dans la polyarthrite rhumatoïde. Ces critères appelés DAS-PPR (DAS pour Disease Activity Score) combinent 5 paramètres : CRP, évaluation globale de la maladie par le patient (EVA 0-10), par le médecin (EVA 0-10), capacité d’antépulsion des épaules (0 si ›90°, 3 si pas d’élévation), durée du dérouillage matinal. On obtient ainsi un score d’activité de 0 à 50 (activité faible si <7, forte si ›17). Dans une étude prospective de 89 patients suivis par des rhumatologues qui n’utilisaient pas le DAS-PPR, on a pu corréler les modifications de la corticothérapie avec l’activité chiffrée de la maladie. Ainsi le DAS-PPR semble être un outil performant pour le diagnostic de poussée et la décision de modification de la posologie de prednisone. Utilisé dans des cohortes, le DAS-PPR pourrait permettre une homogénéisation des pratiques.
D’après C. Cleuziou et coll.
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