Une membrane amniotique humaine cryoconservée s’est révélée très utile pour permettre une réparation de cartilage, qui est un tissu biologique à capacité limitée de cicatrisation. Francisco Blanco et coll. (Espagne) ont publié dans la revue «Cell and Tissue Banking», du 23 juin dernier, que la membrane amniotique humaine a servi de réseau matriciel sur lequel des chondrocytes humains ont poussé pendant 3 à 4 semaines. Cette culture de chondrocytes a été appliquée à des modèles d’arthrose humaine in vitro, dans le but de réparer des lésions du cartilage. Entre 4 et 16 semaines plus tard, on a observé que la greffe réalisée avec les chondrocytes mis en culture « forme une surface très régulière et permet de combler des cavités et des fissures. » Et sur certains modèles, « on ne pouvait faire la différence entre le tissu natif et le tissu de néosynthèse, qui présente un aspect fibreux et une forte densité cellulaire, parfois plus importante que dans le cartilage naturel ».
Sur un amnios humain
Un cartilage néosynthétique est réalisé
Publié le 20/09/2010
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Source : Le Quotidien du Médecin: 8818
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