Le « sport sur ordonnance » ? Ils sont au moins 200 médecins généralistes désormais à être intégrés dans un dispositif expérimental. À Strasbourg, « j’en prescris depuis la mise en place du dispositif », assure le Dr Catherine Jung, soulignant qu’il s’agit bien d’activité physique. Aux yeux de la généraliste alsacienne, « les gens ne sont pas dans une situation de compétition, ils sont donc rassurés ».
Des patients plus sensibilisés
Un point de vue que partage le Dr Muriel Chambre qui prescrit de telles activités à ses patients depuis le printemps dernier. Pour cette généraliste de Bidart, le dispositif de Biarritz « change les choses quant à l’assiduité, les patients sont plus sensibilisés et plus motivés ». Mais les convertir prend du temps. « Ça se fait sur deux ou trois consultations », estime Muriel Chambre qui juge « la prise en charge très chronophage ». La reconnaissance, de la part de l’Assurance maladie, du temps de prescription d’activité physique est d’ailleurs, à ses yeux, indispensable pour étendre le dispositif. Et faire de nouveaux adeptes car « les patients en sont ravis », rapporte Catherine Jung.
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« 9 millions de personnes potentiellement concernées »
Motivant, mais chronophage
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