La coutume de prendre un petit-déjeuner consistant et considéré comme équilibré pendant sa jeunesse pourrait jouer à l’âge adulte. Une étude suédoise de l’université d’Umea, avec un suivi de 27 ans, a conclu à une incidence accrue de 68 % de syndrome métabolique chez ceux qui prenaient des petits-déjeuners insuffisants à l'adolescence.
Pour les chercheurs, ce constat pourrait s’expliquer par l’impact négatif d’un apport calorique insuffisant le matin sur la régulation de la glycémie. Mais cette hypothèse reste à confirmer par d’autres études.
Article précédent
L’appartenance sociale déterminante
Article suivant
Les « bonnes » habitudes alimentaires s’acquièrent tôt
La fin du frottis ?
L’appartenance sociale déterminante
Un bénéfice à long terme ?
Les « bonnes » habitudes alimentaires s’acquièrent tôt
Le malaise vaccinal actuel, une menace pour demain ?
Comment le microbiote vient aux enfants ?
Le microbiote, un capital santé à préserver
Pr Ibrahim Yakoub-Agha, hématologue : « Beaucoup d’indices nous intiment de produire des CAR-T cells académiques »
Le traitement des IST virales et parasitaires évolue
La FDA approuve Blujepa, le nouvel antibiotique de GSK dans la cystite
Cancer de la vessie : un vaccin antituberculeux associé aux instillations de BCG diminue la récidive